Pour les socialistes comme pour Philippe de Villiers, l'agression de deux CRS mardi soir à Corbeil-Essonnes «illustre l'échec accablant» du ministre de l'Intérieur.
( Sources: LE FIGARO )
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Pour les socialistes comme pour Philippe de Villiers, l'agression de deux CRS mardi soir à Corbeil-Essonnes «illustre l'échec accablant» du ministre de l'Intérieur.
( Sources: LE FIGARO )
Philippe de Villiers ambitionne d'être au second tour de l'élection présidentielle de 2007 et d'écarter notamment Jean-Marie Le Pen.
"Je pense que le Pen, c'est fini, l'élection présidentielle le démontrera", déclare le président du Mouvement pour la France (MPF), à la veille du lancement de la campagne du dirigeant du Front national à Valmy (Marne).
Pour Philippe de Villiers, les commentateurs qui prédisent la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour, comme en 2002, "préparent la guerre d'avant comme le général Maurice Gamelin" qui s'appuyait sur la ligne Maginot pour arrêter les Allemands pendant la "drôle de guerre".
"C'est une erreur commune à la fois aux militaires et aux commentateurs politiques de préparer la guerre d'avant. Une élection ne se présente jamais comme la précédente mais on ne le voit qu'au soir de l'élection", avance-t-il.
Le souverainiste, qui est crédité de 4 à 8% des intentions de vote dans de récents sondages, a refusé la "main tendue" par Jean-Marie Le Pen en vue d'une union des patriotes pour les scrutins présidentiel et législatif de 2007.
"Le vote Le Pen est inutile, c'est le dernier tour de piste, il ne construit rien derrière", estime-t-il.
"Je pense qu'on va vers une élection surprise en 2007 et que ceux qui sont donnés gagnants aujourd'hui seront les perdants et inversement", ajoute-t-il.
Prié de dire quelle serait sa position en cas de second tour Royal-Le Pen, il répond : "Pour l'instant, je n'imagine qu'une seule chose, c'est Royal-Villiers".
Il estime que la presse répète son erreur de 2002, où elle se focalisait sur le duel Chirac-Jospin, en surestimant le poids réel dans l'opinion du président de l'UMP Nicolas Sarkozy et de la présidentiable socialiste Ségolène Royal.
"La presse, en mettant les projecteurs de manière exclusive sur le combat Sarko-Royal leur rend le pire des services, car elle les use tous les deux", dit-il.
"Au moment où la campagne va commencer, les Français voudront du neuf", ajoute Philippe de Villiers, qui pense pouvoir monter en puissance dans la course à l'Elysée lorsque débutera le débat d'idées.
"En 2002, c'est dans les trois dernières semaines que les mouvements brutaux se sont produits", explique
Réagissant à l’annonce du nombre de personnes régularisés depuis le 13 juin (6924 sans-papiers), Villiers a estimé hier dans un communiqué à l’AFP que Nicolas Sarkozy s’était «soumis à la gauche et à l’extrême gauche».
«En matière d’immigration, après 30 ans de socialisme, voici venu le temps du Sarkolaxisme, déclare le président du MPF qui considère que le résultat est le «même» : «toujours plus d’immigrés dans notre pays.»
Pour Philippe de Villiers, «notre pays n’a plus les moyens d’accueillir toute la misère du monde» : «il faut «appliquer une politique de fermeté».
Une politique qu’il présente dans son pré-projet présidentiel où il propose de «mettre fin aux droits exorbitants des sans-papiers (aide médicale d’État, couverture maladie universelle sans ticket modérateur, inscription dans les écoles, etc.) et de les expulser immédiatement»…
FAMILLE & ECOLE
Lancer une grande politique familiale
Premier cadre d’éducation, de protection et d’entraide, les familles assurent une mission d’intérêt national qui n’est plus valorisée à la hauteur de leur contribution à la stabilité de la société qu’elles étayent avec l’État et l’école. Redonner aux familles la place qui leur est due (les droits) et les rappeler à leurs responsabilités (les devoirs) s’imposent comme une des grandes priorités politiques pour les années à venir.
Redonner aux familles leur place dans la société, c’est les rendre responsables et valoriser leur mission.
33 - Rendre les familles responsables, c’est soumettre le versement des allocations familiales au respect par les parents de leurs devoirs vis-à-vis de la société.
• Suspendre (voire supprimer, dans les cas les plus graves) les allocations familiales pour les parents coupables de manquements graves dans l’éducation de leur(s) enfant(s).
34 - Reconnaître leur mission, c’est défendre le statut du mariage.
• Inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
• Refuser le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par des couples du même sexe.
35 - Valoriser leur mission, c’est inciter au mariage, gage d’une stabilité utile à la société.
• Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement (concédé aux lobbies homosexuels en 2004 par le ministre des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy) du régime fiscal des pacsés sur les couples mariés.
36 - Valoriser leur mission, c’est donner la priorité aux familles françaises.
• Réserver les allocations familiales aux familles de nationalité française au service d’une grande politique démographique nationale.
37 - Valoriser leur mission, c’est reconnaître financièrement leur apport à la société.
• Instaurer un revenu parental d’éducation (RPE) de 1 000 euros nets mensuel, ouvrant droit à la retraite.
• Favoriser le troisième enfant en instituant un quotient familial pour les retraites.
38 - Valoriser leur mission, c’est favoriser l’accession des familles à la propriété, gage d’une évidente stabilité.
• Faire de l’accession à la propriété une priorité nationale.
• Créer un prêt familial à taux zéro pour l’accession à la propriété d’un logement social (intérêts pris en charge par l’État).
39 - Valoriser leur mission, c’est la reconnaissance par l’État des apports des familles au bien commun.
• Instaurer un quotient familial pour les retraites (à partir du troisième enfant, chaque enfant donne droit à une demi-cotisation supplémentaire).
• Supprimer les droits de succession.
40 - Valoriser leur mission, c’est instaurer une politique familiale à part entière.
• Créer un ministère de la Famille afin que la politique familiale ne soit plus perçue comme un secteur parmi d’autres de la politique sociale.
41 - Valoriser leur mission, c’est permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle.
• Mettre en place des modes de garde adaptés.
• Lancer un grand plan national de développement des crèches d’entreprise.
Prolongement de la famille, l’école est un rouage essentiel du redressement national. Après quarante ans d’expériences éducatives et pédagogiques excentriques, farfelues, voire idéologiques, il convient de la recentrer sur ses missions premières : transmission des savoirs, promotion du civisme, rayonnement de la culture nationale.
Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est remettre en vigueur l’autorité des maîtres.
42 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est cesser de les considérer comme des animateurs sociaux.
• Supprimer les IUFM, qui ôtent toute autorité aux professeurs en les transformant en «gentils organisateurs», et les remplacer par des instituts de formation d’un haut niveau d’exigence.
43 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est engager l’école sur la voie du mérite et de l’effort.
• Instaurer un système de notation strict et sélectif.
• Promouvoir à l’école la sélection fondée sur le mérite et l’effort.
• Proscrire la sélection sur le «piston», les «passe-droits» et la discrimination positive, qui n’est autre qu’un piston encouragé, officialisé, légalisé.
• Supprimer le collège unique.
44 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est favoriser l’émulation.
• Supprimer la carte scolaire pour permettre aux familles de choisir l’établissement de leur(s) enfant(s).
• Instituer la liberté scolaire.
45 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est soutenir les professeurs dans l’exercice de leurs fonctions.
• Mettre l’administration et la hiérarchie de l’Éducation nationale au service des maîtres en exigeant d’elles un soutien sans faille aux professeurs qui sanctionnent un élève.
46 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est rétablir des pédagogies efficaces.
• Bannir des classes les pédagogies déstructurantes et décérébrantes qui dénaturent l’école en la résumant à un rapport entre l’enseignant et l’enseigné.
• Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est rétablir l'autorité des savoirs et du savoir-vivre.
48 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est recentrer l’enseignement sur les disciplines essentielles.
• Réformer les programmes en supprimant les matières et les options superflues (350 matières enseignées dans le secondaire !) qui placent les disciplines sur un pied d’égalité et brouillent ainsi la mission de l’école.
49 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est valoriser leurs applications concrètes.
• Illustrer le caractère concret des matières enseignées en confrontant les élèves de collège et de lycée à la réalité économique par un cours trimestriel faisant intervenir un artisan, un commerçant ou un petit entrepreneur.
50 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est remplacer l’objectif de 80 % de bacheliers par celui de 100 % de qualifiés.
• Promouvoir l’apprentissage et les filières professionnelles en les développant en fonction des besoins économiques.
• Réhabiliter le travail manuel par un stage obligatoire d’un mois chez un artisan ou à l’usine en classe de 3e.
51 - Rétablir l’autorité du savoir-vivre, c’est imposer une discipline stricte à l’école.
• Rendre obligatoire le port de la blouse (en primaire) et de l’uniforme (dans le secondaire) afin d’effacer les différences sociales, de mettre fin aux excentricités vestimentaires ou communautaristes et de lutter contre le racket.
Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est promouvoir les valeurs et la culture nationales.
52 - Promouvoir la culture nationale, c’est refuser un enseignement multiculturel.
• Supprimer l’enseignement intitulé «langues et cultures d’origine», qui favorise le communautarisme et s’oppose à la francisation.
53 - Promouvoir la culture nationale, c’est proscrire le multiculturalisme dans les programmes.
• Réformer les programmes d’instruction civique qui culpabilisent les jeunes Français et privilégient la repentance sur
la grandeur de la France et la nécessaire fierté nationale.
54 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre l’amour de la France aux jeunes générations.
• Faire flotter le drapeau tricolore dans toutes les cours de récréation.
55 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre les valeurs patriotiques à l’école.
• Imposer une heure hebdomadaire d’enseignement des valeurs patriotiques (comme Tony Blair vient de le faire avec
les valeurs britanniques en Grande-Bretagne), du primaire à la classe de terminale, quelle que soit la filière.
56 - Promouvoir la culture nationale, c’est donner la priorité à la culture et à l’art français et européens.
• Créer un enseignement obligatoire de l’art et de la culture français et européens dès l’école primaire en promouvant un art enraciné et libéré du culturellement correct. Introduire à l’école, à côté des disciplines de la connaissance, les disciplines de la sensibilité.
«Les musulmans sont dans leur immense majorité des modérés, mais il existe aujourd’hui, à l’évidence, des dérives islamistes à travers le djihad, que tous les hommes de Paix ne peuvent que condamner», déclare Philippe de Villiers dans un communiqué à l’AFP. Réagissant aux réactions à la suite des propos du Pape, le président du MPF estime qu’il «n’a fait qu’énoncer une réalité objective» : «Aujourd’hui les terroristes qui menacent la stabilité du monde, de Londres à New York, de Madrid à Jakarta, se réclament de l’islamisme», souligne-t-il. «Philippe de Villiers défend les religions quand elles expriment un message de paix, mais dénonce la dérive islamiste que personne ne peut nier aujourd’hui, à l’image des menaces prononcées aussi bien par le numéro deux d’al-Qaida, que par le GSPC, à l’encontre de la France», conclut le communiqué.
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