Lundi 18 septembre 2006

IMMIGRATION  

Stopper les flux migratoires, mettre fin à l’islamisation

La France n’a plus les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés : elle n’a pas d’autre choix que celui de l’immigration zéro. En amont, il faut mettre en place une politique de co-développement des pays du tiers-monde. En aval, une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.

La fermeté à l’intérieur, c’est une politique d’immigration zéro et de francisation.

23 - Une politique d’immigration zéro, c’est stopper le regroupement familial.
• Rétablir les contrôles aux frontières et mettre en place une politique de retour dans les pays d’origine.

24 - Une politique d’immigration zéro, c’est la fin de l’acquisition automatique de la nationalité.
• Réformer le droit du sol.
• Subordonner l’acquisition de la nationalité à une assimilation effective (connaissance de la langue, des valeurs républicaines, respect des mœurs).
• Proscrire la double nationalité.

25 - Une politique d’immigration zéro, c’est une politique de fermeté envers les délinquants étrangers.
• Rétablir la double peine, abolie par Nicolas Sarkozy.

26 - Une politique d’immigration zéro, c’est, en aval, une politique de francisation.
• Recréer un creuset civique en instaurant un service national – un service militaire modernisé – de six mois avec mise à la disposition des pompiers, de la sécurité civile, des organisations humanitaires nationales (assistance aux SDF, aux personnes âgées vivant seules, soutien scolaire, etc.) ou internationales (séismes, catastrophes humanitaires, participation au grand plan de développement des pays du tiers-monde, etc.) d’une partie des jeunes Français.

27 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans merci contre les clandestins.
• Mettre fin aux droits exorbitants des sans-papiers (aide médicale d’État, couverture maladie universelle sans ticket modérateur, inscription dans les écoles, etc.).
• Expulser immédiatement les clandestins.

28 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans faille contre ceux qui soutiennent ou utilisent les clandestins.
• Punir systématiquement et strictement les employeurs qui ont recourt aux sans-papiers comme main-d’œuvre.
• Sanctionner avec la plus grande sévérité tout appel à la désobéissance civile ou toute action visant à empêcher l’application des lois.
• Poursuivre et dissoudre les associations dont l’objet est d’aider les clandestins à échapper aux expulsions.

29 - Une politique de co-développement, c’est dégager des moyens budgétaires importants.
• Instaurer une vraie politique de co-développement avec les pays du tiers-monde, visant à fixer les populations dans leur pays d’origine.

30 - Une politique de co-développement, c’est cesser de considérer l’aide aux pays pauvres comme relevant des bonnes œuvres de la France.
• Créer un ministère du Co-développement, qui sera l’interlocuteur des pays du tiers-monde et qui se verra placé sous l’autorité directe du président de la République.

31 - Une politique de co-développement, c’est choisir en priorité les pays qui partagent déjà des liens avec la France.
• Orienter la politique de co-développement vers les pays francophones (principales sources d’émigration du fait des liens historiques tissés).

32 - Une politique de co-développement, c’est subordonner la générosité de la France à la bonne volonté des pays pauvres.
• Lier l’ampleur des dispositifs mis en place par le ministère du Co-développement à l’acceptation par les pays du tiers-monde du retour de leur population, conformément aux souhaits exprimés par des pays comme le Sénégal.

La générosité à l’extérieur, c’est une grande politique de co-développement des pays pauvres.

Par Laurent - Publié dans : Programme du MPF
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Lundi 18 septembre 2006

ECONOMIE  

Plus de travail, moins d'impôts

Entre la mondialisation sauvage et le carcan fiscal et réglementaire qui pèsent sur elles, les entreprises ne sont pas en mesure de s’épanouir. La France ne manque pourtant pas d’entrepreneurs. Il convient de protéger le travail de la mondialisation, de le libérer et de le promouvoir en privilégiant les artisans, les commerçants et les PME enracinées.

Libérer le travail, c’est briser les chaînes d’une réglementation asphyxiante afin d’encourager les créations d’entreprise.

1 - Libérer le travail, c’est mettre en place un patriotisme fiscal libérateur.
• Baisse drastique des charges de 50 % qui pèsent sur les PME-PMI, laquelle permettra la création d’un million d’emplois en douze mois.

2 - Libérer le travail, c’est encourager les créateurs de TPE et de PME.
• Exonérer de charges sociales pendant deux ans toute entreprise nouvellement créée.

3 - Libérer le travail, c’est donner la priorité aux petites structures.
• Privilégier les artisans et les commerçants sur les grandes surfaces, et tout particulièrement leurs galeries marchandes.

4 - Libérer le travail, c’est favoriser l’implantation d’entreprises dans les zones géographiques en souffrance.
• Favoriser par des mesures incitatives la création de PME et de TPE dans le monde rural afin de lutter contre la désertification.

5 - Protéger le travail, c’est favoriser l’achat des produits français par le consommateur.
• Créer un label tricolore pour les produits «100 % français» afin d’encourager une consommation citoyenne.

Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à la mondialisation et encourager la conquête de marchés étrangers.

6 - Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à une concurrence déloyale.
• Instaurer des tarifs douaniers protecteurs mais fluctuants aux frontières de l’Europe, car l’Union européenne est l’union commerciale la moins protégée du monde.

7 - Protéger le travail, c’est faire peser une partie des charges sur les importations.
• Transférer tout ou partie des charges sociales pesant sur le prix de revient des entreprises sur une TVA sociale afin de rééquilibrer la concurrence avec les produits importés en France et faire peser une partie de l’effort financier sur les entreprises produisant dans des pays qui n’imposent pas les mêmes contraintes sociales que les nôtres. Aujourd’hui, l’impôt pèse sur la production française ; demain, avec la TVA sociale, l’impôt pèsera sur la production étrangère.

8 - Protéger le travail, c’est donner aux entreprises les moyens d’affronter leurs concurrents étrangers à armes égales sur le marché mondial.
• Faire de la recherche & développement (R&D) et de l’innovation une priorité nationale en incitant les entreprises à investir massivement.

9 - Protéger le travail, c’est favoriser l’émergence d’un patriotisme d’entreprise.
• Établir l’actionnariat populaire universel (20 millions de salariés actionnaires qui défendent leur entreprise) pour faire face aux OPA et freiner les délocalisations.
 
10 - Protéger le travail, c’est mettre un terme à la dissociation du capital (qui prospère à Paris) et du travail (qui part en Chine).
• Développer l’actionnariat des travailleurs français dans les entreprises cotées afin de les associer aux résultats et de lutter contre la dissociation perverse entre salariés et actionnaires.

11 - Protéger le travail, c’est soumettre l’économie à la politique.
• Soumettre la Banque centrale européenne aux pouvoirs politiques afin de relancer – par de faibles taux de change – nos exportations, pénalisées par une monnaie forte.

Récompenser le travail, c’est donner la priorité au pouvoir d’achat.

12 - Protéger le travail, c’est mettre en place une politique nationale contre les OPA hostiles.
• Protéger nos entreprises par une règlementation protectrice, sur le modèle américain (Trade Act, section 301), qui interdit toute prise de contrôle étrangère d’un secteur stratégique.

13 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est permettre aux Français de travailler autant qu’ils le souhaitent.
• Abroger les 35 heures pour augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs.
• Libérer l’âge de la retraite.

14 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est limiter les prélèvements obligatoires.
• Inscrire dans la Constitution le taux maximal des prélèvements obligatoires à 33 %, et donc faire baisser la dépense
publique en mettant fin au cycle infernal dépense-déficit-dette.

15 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est faire le choix de la transparence et de la simplicité.
• Rendre obligatoire le double affichage francs-euros afin que les Français puissent mesurer l’inflation.

16 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est favoriser les structures sociales à taille humaine.
• Multiplier les emplois de service à la personne (handicapés, personnes âgées) : maintien à domicile, télésurveillance, livraison de repas à domicile.
• Lancer une grande politique de maintien à domicile autour du principe «la retraite à la maison plutôt que la maison de retraite».

17 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est appliquer le principe d’égalité entre tous les citoyens.
• Harmoniser les régimes de retraite public-privé.
• Abolir les régimes spéciaux.

18 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est préférer l’artisanat à l’assistanat et promouvoir la responsabilité.
• Transformer le RMI en revenu minimum du travail, dont la perception sera soumise à une activité sociale, associative ou humanitaire d’intérêt national ou local.
• Stopper le versement de l’allocation à ceux qui refusent deux fois de suite une offre qui correspond à leur profil, leur formation et leur zone géographique.

19 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est mettre en place un reclassement efficace des chômeurs.
• Supprimer le monopole de l’ANPE en créant des agences pour l’emploi par branches d’activité et en favorisant l’initiative privée.

20 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est assurer une retraite décente aux personnes âgées.
• Rendre obligatoire l’épargne salariale pour un complément de retraite en défiscalisant les placements prioritaires vers les PME.
• Établir la pension de reversion à 100 % de la retraite du conjoint.
• Encourager la cessation progressive d’activité, c’est-à-dire la retraite à temps partiel pour associer pension et revenu.

21 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est refuser de se contenter du minimum vis-à-vis de ceux qui n’ont rien.
• Création de centres de réadaptation à la vie sociale pour les SDF (en s’appuyant notamment sur les jeunes qui font leur service civique).

22 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est accorder une priorité aux Français.
• Instituer une «priorité citoyenne» à l’embauche ainsi que pour l’accès au logement.

Promouvoir le travail, c’est encourager l’emploi et l’initiative tout en protégeant nos compatriotes les plus faibles.

 
Par Laurent - Publié dans : Programme du MPF
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Vendredi 15 septembre 2006
Au MPF, on n’a pas attendu François Fillon pour proposer l’abolition des régimes spéciaux : c’est une des 100 premières propositions présentées ce week-end à l’Université d’été. Le Mouvement Pour la France qui propose aussi d’harmoniser les régimes de retraite public-privé et de libérer l’âge de la retraite.
Dans son numéro de décembre 2004, Pour la France consacrait d’ailleurs un article au «scandale des régimes spéciaux». «La réforme de 2003 ne sauvera pas les retraites, notait le journal de Philippe de Villiers : leur financement reste insuffisant et aléatoire. Le régime des fonctionnaires conserve l’essentiel de ses privilèges et les régimes spéciaux ne sont tout simplement pas concernés par crainte des réactions syndicales. Et, au final, ce sont les salariés du privé et les contribuables qui financent les déficits !»
«Les bénéficiaires des régimes spéciaux (notamment les salariés d’EDF-GDF, de la SNCF, de la RATP et de la Banque de France ainsi que les fonctionnaires) jouissent de privilèges exorbitants par rapport aux salariés du secteur privé, tout spécialement en matière de retraites, soulignait Jacques Bourdu, ancien élève de l’École polytechnique et auteur de nombreux ouvrages de référence, notamment son «Retraites, non aux fausses réformes», publiés en 2003. «Le taux des cotisations est de 7,85 % des salaires alors qu’il est de 18 % pour le privé, y compris les retraites complémentaires, poursuivait-il. Les pensions sont égales à 75 % du dernier salaire, en y incluant pour EDF les gratifications de fin d’année. Pour le secteur privé, le calcul s’effectue sur les 25 meilleures années et la pension correspond en général à 60 % du salaire. Dans la plupart des cas, les retraites des salariés du public interviennent avant 60 ans. À EDF-GDF, les salariés appartenant aux services actifs ont droit à la retraite à taux plein à 55 ans, après trente-deux ans de cotisations contre quarante pour le secteur privé.
En conséquence, les cotisations étant insuffisantes, les besoins de financement sont souvent couverts par d’importantes subventions du budget de l’État et par des transferts en provenance du régime général de la Sécurité sociale : en 2002, par exemple, 800 millions d’euros ont été ponctionnés au détriment de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) pour les financer. Il est choquant que les ressortissants du régime général financent, par leurs cotisations, les retraites d’autres régimes plus favorables, d’autant que leurs bénéficiaires ont la garantie de l’emploi.» […] Et Jacques Bourdu concluait : «Il est urgent d’aligner les systèmes de retraite des fonctionnaires et de tous les bénéficiaires de régimes spéciaux sur celui des salariés du régime général. Mettre fin à la fracture sociale qui s’est instaurée entre un secteur public privilégié et bénéficiant de la garantie de l’emploi et un secteur privé de plus en plus exposé et corvéable à merci constitue l’une des conditions nécessaires au redressement de la France.»
Par Laurent - Publié dans : Programme du MPF
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Vendredi 15 septembre 2006
Le 19/20 de France 3 le vendredi soir, le 13h de TF1 le samedi, France 3 Ouest (Bretagne et Pays de la Loire) le samedi soir, le 13h de France 2 le dimanche midi : à quelques mois de l’élection présidentielle, la rentrée politique de Philippe de Villiers a été abondamment relayée par la presse française. L’AFP, les télés (TF1, France 2, France 3, Canal+, LCI, I-Télé,…) les radios (RTL, Europe 1, France Inter,…) et la presse écrite (Le Monde, Le Figaro, Libération,…) étaient présentes tout le week-end à Guidel.
Pour Le Figaro du 11 septembre, «Philippe de Villiers veut croire en son étoile, et a adopté un ton offensif lors de son discours de clôture de l'université d'été du Mouvement pour la France.»
De son côté Libération souligne que, «dans le rôle du chauffeur de salle, le secrétaire général et numéro 2 du mouvement, Guillaume Peltier, avait déjà donné le ton : "Nous préférons la France des bistros au Paris des bobos, la France des moissons à celle des donneurs de leçons et l'artisan des Vosges à l'écolo de la place des Vosges, le paysan centenaire au footballeur milliardaire."» «Dans son discours de clôture, [Philippe de Villiers] a détaillé quelques-unes des «cent propositions» de son projet présidentiel, poursuit Libération : "J'établirai le droit de fêter Austerlitz et de rendre hommage au rôle positif de la France outre-mer. Nous ferons flotter chaque matin le drapeau tricolore dans les cours d'écoles. J'établirai une nouvelle Fête nationale, le 30 mai 1968 (...), le jour où deux millions de Français sont descendus dans la rue et ont mis fin à la chienlit soixante-huitarde, et renvoyé Daniel Cohn-Bendit dans ses foyers."»
La Croix évoque également la volonté de Philippe de Villiers de lancer une grande politique familiale «"plutôt que le mariage homosexuel ou le contrat d'union civile homosexuel proposé par Nicolas Sarkozy". Sur ce thème, Philippe de Villiers a multiplié les propositions : "réserver à partir de 2007 les allocations familiales aux familles de nationalité française", c'est-à-dire instaurer la préférence nationale ; "inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l'alliance d'un homme et d'une femme" ; "instaurer un revenu parental d'éducation de 1 000 € net mensuels" ; "créer un prêt familial à taux zéro pour l'accession à la priorité d'un logement social" ; "supprimer immédiatement les droits de succession" ; "supprimer la carte scolaire".
Enfin, Le Monde rapporte que «M. de Villiers a exalté "une France rurale plutôt que techno", "la famille plutôt que la mariage homo" , "la suppression des 35 heures" , "l'immigration zéro plutôt que l'immigration choisie ou subie" et "une nouvelle Europe avec les patries plutôt qu'avec la Turquie" . "J'ai été un des vainqueurs du référendum, je serai un des vainqueurs de la présidentielle" , a déclaré M. de Villiers, qui a conclu son discours en appelant le peuple français "à se saisir du drapeau (tricolore) qu'on piétine" . "Lève les couleurs et espère tout des retrouvailles de la France avec la grandeur" , a lancé M. de Villiers, promettant de rassembler "tous les patriotes, d'où qu'ils viennent".»
Par Laurent - Publié dans : Programme du MPF
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Vendredi 15 septembre 2006

Communiqué du 12.09.2006:

A l’occasion de l’Université d’été du MPF qui rassemblait près d’un millier de militants et sympathisants ce week-end dans le Morbihan, Philippe de Villiers a entamé un véritable marathon. Pas moins de 100 déplacements sont d’ores et déjà prévus avant la fin de l’année. L’occasion pour le candidat de présenter le pré-projet présidentiel dont il a tracé les grands axes dans son discours de clôture (voire notre rubrique «actualité»). Son porte-parole et directeur de campagne Guillaume Peltier effectuera pour sa part une trentaine de déplacements. S’y ajouteront ceux des membres du Bureau national du MPF et des élus nationaux et européens.
Outre les 100 premières propositions du candidats Villiers, les participants à l’Université du MPF ont pu découvrir les premières affiches de la campagne. Au nombre de dix, elles présentent les thèmes que le président du MPF développera au cours de ses déplacements dans les départements : «la fierté d’être Français», «le ras-le-bol des charges, des taxes et des impôts», «la France des terroirs plutôt que l’Europe des technocrates», «l’immigration zéro», «l’artisanat plutôt que l’assistanat», «le ras-le-bol des usines qui se démontent», «la défense des campagnes», «le refus du mariage homosexuel», etc. Avec ces affiches, un tract national regroupant et présentant les cinq priorités politiques de Philippe de Villiers parviendra dans les jours qui viennent aux fédérations départementales du Mouvement Pour la France.
Alors que les yeux des élites sont hypnotisés par les candidats de l’UMPS, le MPF a fait le choix d’une campagne de terrain, au plus proche des préoccupations des Français.

 
Par Laurent - Publié dans : mpf34france
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