Vendredi 25 août 2006

Communiqué de Guillaume PELTIER en date du 17.08.2006:

Guillaume Peltier, porte-parole de la campagne présidentielle de Philippe de Villiers et numéro deux du MPF voit au cours de cette journée de nombreuses preuves du manque de cohérence de l’action gouvernementale.

Dès ce matin, Philippe Bas, Ministre de la famille annonce le versement de l’allocation de rentrée scolaire dont on sait qu’elle bénéficie également aux enfants de sans-papiers.

Dans le même temps, le Ministre de l’Intérieur, fait évacuer le squatt de Cachan tout en relogeant les habitants dont des centaines de sans-papiers dans des hôtels alors même qu’un récent rapport du Sénat a chiffré le coût de la prise en charge des sans-papiers dans des hôtels à 300 millions d’euros.

Guillaume Peltier propose la suppression de toutes les aides aux sans-papiers, aides à l’hébergement, AME gratuite et sans ticket modérateur (coût annuel de 2 milliards d’euros) et l’affectation de ces sommes à la revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire et son extension à un plus grand nombre de familles françaises qui doivent faire face à des dépenses accrues pour la rentrée scolaire.

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Vendredi 25 août 2006

Communiqué de presse du 17.08.2006 de Philippe de Villiers:

Philippe de Villiers demande au Président de la République d’exiger des Nations Unies que la mission prioritaire de la force internationale et de l’armée libanaise soit le désarmement et le démantèlement du Hezbollah.

En effet, c’est le Hezbollah soutenu par l’Iran qui met en péril l’équilibre du Proche Oient en menaçant la sécurité d’Israël et l’indépendance du Liban, deux pays amis de la France. Le droit international doit s’appliquer puisque la résolution 15.59 prévoit ce désarmement.

Personne n’oublie les 58 parachutistes français, « soldats de la paix », assassinés par le Hezbollah dans l’attentat organisé à Beyrouth en 1983.

Par Laurent - Publié dans : mpf34france
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Vendredi 25 août 2006

Richard Arzt : On sait que le Mouvement pour la France est contre ce qu'il appelle la régularisation massive des sans-papiers. Nicolas Sarkozy a annoncé que 6.000 sans-papiers ayant des enfants scolarisés devraient être régularisés sur près de 30.000 demandes. Est-ce que vous concédez au ministre de l'Intérieur que ce n'est pas une régularisation massive ?

Guillaume Peltier :
Une fois de plus, la gauche en avait rêvé, Nicolas Sarkozy l'a fait. 6.000 régularisations, c'est 6.000 régularisations de trop. Notre pays ne peut plus accueillir toute la misère du monde. Notre pays est surendetté et avec Philippe De Villiers, nous proposons l'expulsion systématique de tous les sans-papiers. Quand on est sans-papier, on est dans l'illégalité. Et quand on est dans l'illégalité, on a qu'un seul droit, le droit au billet de retour. Surtout quand on apprend, la semaine dernière, par un rapport du ministère de la Santé, que l'AME, l'Aide médicale d'Etat gratuite, sans ticket modérateur, dont bénéficient les sans-papiers, a explosé de 20% en 2005. Il y a 200.000 sans-papiers en France qui bénéficient d'une aide gratuite de l'Etat. Nous n'avons plus les moyens.

Il y en a quand même qui sont intégrés ou qui remplissent les critères précis qui ont été fixés par le ministère dont on peut estimer qu'humainement, ils peuvent rester.

Ecoutez, les conditions d'acquisition de la nationalité française sont suffisamment souples pour qu'on n'en rajoute pas avec les sans-papiers. Il y a 6.000 régularisations. Quant aux 24.000 restant qui ont vocation, comme le dit le ministre de l'Intérieur, à quitter le territoire français, qu'est-ce qu'ils vont devenir ? Comme d'habitude, c'est la grande cohorte des sans-papiers qui va venir s'ajouter aux 400.000 sans-papiers, selon les chiffres du ministre de l'Intérieur lui-même qui séjournent sur le territoire français. Eh bien, une des grandes mesures que prendra Philippe De Villiers, s'il rentre à l'Elysée en 2007, c'est l'expulsion systématique des centaines de milliers de sans-papiers qui sont sur le territoire national. On ne peut pas prétendre réguler l'immigration régulière si on ne prend pas les moyens de stopper l'immigration clandestine.

Le mot immigration et le mot maîtriser, ça ne peut pas aller ensemble à votre avis ?

Bien sûr que si. Maîtrise de l'immigration régulière. Et stopper l'immigration clandestine. Philippe De Villiers est le seul à proposer une position d'équilibre sur cette question. Fermeté à l'intérieur avec le rétablissement des contrôles aux frontières. La fin du regroupement familial, la fin du droit du sol, la fin des droits sociaux exorbitants dont bénéficient les sans-papiers d'une part, mais générosité en amont, à l'extérieur, en Afrique pour enraciner les élites africaines là-bas, chez elles.

Nicolas Sarkozy mardi, a aussi parlé du terrorisme en disant que la menace sur la France est élevée et permanente. Là-dessus, vous êtes d'accord avec lui, c'est les mots qu'il faut ?

Commenter, c'est bien, agir c'est mieux. Sarkozy ferait bien d'agir dans ce domaine en prenant trois mesures immédiates : Premièrement, expulser les 200 islamistes fichés par nos services de renseignements qui sont sur les zones aéroportuaires françaises à Roissy et à Orly.

Un livre qui a été écrit là-dessus par Philippe De Villiers, on sait...

Philippe de Villiers l'a dit il y a quelques mois. Deuxièmement, interdire tous les mouvements islamistes liés au terrorisme comme le salafiste dans notre pays. Et enfin, puisqu'on a appris par nos services de renseignements qu'une centaine de mosquées étaient contrôlées par des imams extrémistes en France, eh bien imposer un moratoire de construction de mosquées dans notre pays et imposer une charte républicaine. C'est-à-dire qu'on ne pourra construire une mosquée en France que si les imams se soumettent aux autorités de la république en rejetant la polygamie, en reconnaissant la laïcité et en refusant les financements étrangers. C'est la politique du bons sens que prône Philippe De Villiers.

Au Mouvement pour la France, vous approuvez l'action diplomatique de la France dans la crise du Proche-Orient ?

Ecoutez oui. La voix de la France, puissance d'équilibre, grande puissance internationale a été entendue dans ce conflit. Les armes se sont tues, provisoirement du moins, au Liban sud, et c'est une bonne nouvelle. Cette résolution toutefois comporte deux insuffisances majeures : il n'y a pas de calendrier précis d'une part, et puis malheureusement rien sur quelque chose d'essentiel, le désarmement et le démantèlement du Hezbollah. Le Hezbollah, je le rappelle aux auditeurs, qui met en péril l'unité et l'intégrité territoriale du Liban et aussi la souveraineté et la sécurité d'Israël.

Est-ce que vous êtes pour que la France joue un rôle de premier plan dans la force de l'ONU qui va être renforcée, renouvelée ?

Nous souhaitons même qu'elle en prenne la direction avec 3.000 ou 4.000 hommes à la condition que le mandat soit clair et sans ambiguïté, c'est-à-dire des effectifs militaires suffisants et puis aussi la possibilité de riposter aux attaques et non pas seulement une force d'observation comme c'est très souvent le cas avec l'ONU.

Comment expliquez-vous que Philippe de Villiers ne soit pas plus haut placé dans les intentions de vote. Il est entre 3% et 5% selon les sondages.

6%, 7% même si on écoute ceux du mois de juillet. Mais ce n'est pas ça qui compte. Ca fait 20 ans que les sondages se plantent. En 1988, Raymond Barre devait arriver à l'Elysée. Balladur en 95, Jospin en 2002. Le oui devait terrasser le non. Je ne crois pas aux sondages. Ce qui compte, ce sont les idées. Et Philippe de Villiers défend les idées. Il est le champion de la vraie droite, d'une droite décomplexée, de la vraie rupture avec le socialisme. Il est le seul à proposer par exemple l'abrogation des 35 heures, une vraie politique de baisse de 50% des charges pour les PME-PMI, une vraie politique d'immigration, j'en ai parlé. Une grande politique familiale avec la création d'un revenu parental d'éducation de 1.000 euros nets pour les familles françaises.

Je vois ce que vous citez là, mais ça s'éloigne un petit peu de ce dont on parlait tout à l'heure, on y faisait allusion, cette dénonciation de l'islamisation, entre guillemets, de la France, est-ce qu'il a cessé de se placer sur le terrain de Jean-Marie Le Pen ?

Ecoutez, on ne se place par rapport à personne. Nous avons eu deux temps dans notre campagne. Nous avons eu une précampagne pour alerter nos compatriotes sur les enjeux du XXIème siècle. L'Europe d'abord à travers la campagne référendaire et l'islamisation, on le voit et on le verra, malheureusement dans les mois et les années qui viennent. L'islamisation est un des grands enjeux. A partir de septembre, nous allons mener une campagne de projet pour la France, avec des propositions. Philippe de Villiers.

C'est-à-dire qu'il y a une rectification quand même un petit peu.

Non, on complète. Philippe de Villiers, son authenticité, son originalité dans le paysage, c'est que c'est un homme d'action. Il ne fait pas que protester comme d'autres, ou de témoigner, il agit depuis 20 ans au Conseil général. La Vendée d'ailleurs a été saluée comme le premier département en termes de dynamisme économique, en termes de créations d'entreprises, c'est un réalisateur. Eh bien, ce modèle, il va proposer aux Français de l'exporter au niveau national, par une grande politique de baisse des charges, par une vraie politique familiale mais aussi par la défense du monde rural. On n'en parle pas assez. Les technocrates parisiens sont obsédés par le microcosme parisianiste, par l'organisation de rave-parties dans les zones rurales. Eh bien, nous proposons, au contraire de défendre nos traditions populaires, de défendre la chasse, de défendre la pêche et de, par exemple une mesure forte, d'exonérer fiscalement toutes les créations de commerces dans les zones rurales à partir de 2007.

Est-ce que votre cible ça va être essentiellement Nicolas Sarkozy dans la période qui vient ?

Nous n'avons pas de cible. Nous avons qu'une seule cible, ce sont les préoccupations, les angoisses des Français et nous allons y répondre avec des mesures précises, concrètes et positives.

Combien de temps vous vous donnez pour pouvoir dire en tant que numéro 2 du MPF, le Philippe de Villiers nouveau est arrivé ?

Philippe de Villiers nouveau est arrivé depuis que je le connais, depuis 2001, et en 2007, il va créer la surprise, il sera, j'en suis sûr, au second tour, sans doute face à Ségolène Royal.

On va suivre ça évidemment. Merci Guillaume Peltier. Je rappelle que vous êtes le secrétaire général du Mouvement pour la France, le MPF.

( Sources: RTL )

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Dimanche 13 août 2006
Article de S. H.
Publié le 12 août 2006 LE FIGARO
 

Les sondages sont décevants, mais le président du MPF estime que le vent peut tourner à l'approche du scrutin.

 
LE SIÈGE du Mouvement pour la France (MPF) ne ferme pas cet été, pour cause de campagne présidentielle. Philippe de Villiers, qui a annoncé sa candidature en février, se consacre à l'écriture d'un livre sur son projet, qui paraîtra à la fin de l'année. Afin de tester ses idées auprès du grand public, le président du MPF a prévu d'effectuer douze déplacements sur les lieux de vacances des Français «tout seul, de manière inopinée et hasardeuse», dit-il, notamment à Toulon, Biarritz, Belfort et Calais. «Je veux être bien sûr que les mots que j'utilise sont bien compris», explique Villiers.
 
En dépit de scores décevants dans les sondages (de 3% à 5% des intentions de vote), l'élu vendéen ne se laisse pas décourager. «Seulement 16% des Français savent que je suis candidat. Mais, sur le terrain, on rassemble beaucoup de monde et on fait des adhésions», assure l'intéressé. Philippe de Villiers sait aussi qu'il est «victime» de la médiatisation du duel annoncé entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. «Nous sommes dans une pré-campagne où les Français ne retiennent que ce qui est sur l'étalage.»
 
Son numéro deux, Guillaume Peltier, veut croire que Villiers «peut être au second tour face à Ségolène Royal, car il représente la vraie droite» (lire ci-dessous). Le secrétaire général du MPF démarche actuellement les maires pour recueillir les 500 signatures requises pour tout candidat à l'élection présidentielle.
 
«Royal est socialiste et cherche à le faire oublier»
 
Villiers fera sa rentrée politique lors de l'université d'été du MPF, qui aura lieu du 8 au 10 septembre à Guidel (Morbihan). Puis il effectuera, avec Guillaume Peltier, un tour de France entre le 15 septembre et le 15 janvier, à raison d'un département par jour, cinq jours sur sept. Les cent fédérations du mouvement souverainiste préparent chaque étape. Au menu de ces déplacements : des cafés politiques, des dîners-débats et des réunions publiques.
 
Le programme présidentiel de Villiers a un objectif central : «Remettre de l'ordre en France à tous les niveaux, grâce à une politique d'immigration zéro et à une politique pénale rigoureuse». Villiers propose de «sortir la France de trois ornières : le socialisme, qui détruit nos entreprises, nos familles, nos territoires ; le communautarisme en faveur de la préférence étrangère ; et le mondialisme» auquel Villiers oppose «le patriotisme libérateur».
 
S'il considère Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen comme des «concurrents», Villiers est d'abord et avant tout «l'adversaire» de la gauche, et reproche à Ségolène Royal «d'être socialiste et de chercher à le faire oublier».
 
Tout le problème du président du Mouvement pour la France est de se frayer une place médiatique à droite. Il a opposé une fin de non-recevoir à l'appel de Jean-Marie Le Pen pour une «coalition des patriotes» en 2007, mais il chasse sur les terres du FN sans parvenir à attirer, en tout cas pour l'instant, l'électorat frontiste.
(Sources: LE FIGARO )
 
 
 
Par Laurent - Publié dans : mpf34france
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Dimanche 13 août 2006

«Le Figaro» poursuit sa série d'entretiens sur la présidentielle avec Guillaume Peltier, secrétaire général du Mouvement pour la France.

 
LE FIGARO. – Quelle est à vos yeux la singularité de la candidature de Philippe de Villiers ?
 
Guillaume PELTIER. – Il faut à la France un candidat qui incarne la vraie droite et qui engagera le pays sur la voie d'un projet de rupture avec le socialisme.
 
Vous ne considérez donc pas que Nicolas Sarkozy incarne la «vraie droite» ?
 
Nicolas Sarkozy est le candidat d'une rupture entre les paroles et les actes. Il m'a profondément déçu car il s'est trop souvent soumis au politiquement correct de la gauche : il a aboli la double peine, il est pour le mariage homosexuel et le droit de vote des étrangers. Il est complexé par la gauche.
 
Au-delà des slogans, quelles différences concrètes y a-t-il entre la «rupture» façon Sarkozy et la «rupture» façon Villiers ? Par exemple, que préconisez-vous sur les 35 heures ?
 
Nous souhaitons les abroger. Cette réforme figure dans notre programme pour 2007, alors que l'UMP n'a pas eu ce courage. Les 35 heures sont un boulet pour les PME-PMI de notre pays.
 
Quelle est votre position concernant l'impôt sur la fortune ?
 
Nous proposons sa suppression pure et simple. L'ISF frappe de moins en moins les grandes fortunes et de plus en plus les familles des classes moyennes qui sont propriétaires de leur logement. En raison de la flambée des prix de l'immobilier, on trouve même des agriculteurs qui ne payent pas l'impôt sur le revenu et sont assujettis à l'ISF ! L'UMP, au pouvoir depuis quatre ans, n'a rien fait pour mettre un terme à cette situation injuste.
 
Le contrat première embauche (CPE) a tourné au fiasco. Faut-il tenter à nouveau d'assouplir le Code du travail ?
 
Plus que jamais ! Nous reprochons à Jacques Chirac d'avoir cédé à la rue, à ceux qui bloquent et à ceux qui cassent. L'excès de réglementation asphyxie notre économie. Mais il ne faut pas se tromper d'objectif. Il ne s'agit pas de faire plaisir aux sociétés du CAC 40, mais de cesser d'entraver les petits entrepreneurs. C'est à cette condition qu'on pourra réconcilier le capital et le travail.
 
Après le non de 2005, que proposez-vous pour relancer la construction européenne ?
 
Au lieu d'une Constitution incompréhensible, nous proposons une charte européenne en trois points : une Europe vraiment européenne, sans la Turquie ; une Europe démocratique dirigée par les Parlements et les peuples, et non pas par les technocrates de Bruxelles, et une Europe des coopérations libres contre le terrorisme, le trafic de drogue et les grandes mafias.
 
Iriez-vous jusqu'à proposer de sortir de l'euro ?
 
Ce que nous proposons aux Français, c'est un référendum sur l'euro. L'euro a entraîné une hausse des prix sans précédent. Selon nous, il faut revenir à une monnaie commune sur le plan européen, et à une monnaie nationale pour les achats quotidiens, comme le font les Anglais, les Danois et les Suédois.
 
Quel est votre programme en matière d'immigration ?
 
Villiers est le seul candidat à proposer une politique ferme et censée : la fermeté totale à l'intérieur de nos frontières, avec le rétablissement des contrôles, la fin du regroupement familial, la suppression du droit du sol automatique, l'instauration d'un moratoire sur la construction de mosquées. Autre volet : une politique de générosité et de co-développement pour enraciner les Africains en Afrique.
 
Quel est votre avis sur le concept d'immigration choisie préconisée par Nicolas Sarkozy ?
 
C'est une imposture, car cela va provoquer une vague d'immigration supplémentaire. C'est économiquement irresponsable avec 5 millions de chômeurs. Et c'est moralement indécent d'aller piller les élites africaines.
 
En cas de second tour entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, appellerez-vous à voter pour Sarkozy ?
 
Franchement, j'ai 29 ans. J'ai connu deux présidents de la République, François Mitterrand et Jacques Chirac. Ils n'ont strictement rien changé à ma vie quotidienne. Par conséquent, je ne volerai pas le second tour aux Français.
 
Votre pronostic pour 2007 ?
 
Je considère que Philippe de Villiers sera en 2007 ce qu'a été le non en 2005. Villiers est le seul candidat de la France rurale, le candidat de la France du bon sens. Je suis persuadé qu'il peut être au second tour. Je vois un second tour Villiers-Royal, la vraie droite contre la vraie gauche.
 

(Sources: LE FIGARO  )

Par Laurent - Publié dans : mpf34france
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